Arnaud a été diplômé de Lisaa en 2005
- Qu’as-tu fait après avoir été diplômé de Lisaa ?
- J’ai enchaîné deux stages, le premier à Rochefort, près de La Rochelle, le deuxième à Rennes, car je suis originaire de Bretagne. J’ai terminé en décembre 2005 et dès janvier j’ai passé un entretien pour entrer chez « Waouh Communication ! » après avoir postulé à une annonce. J’ai eu la chance de ne pas avoir à attendre trop longtemps
- Comment fonctionne « Waouh Communication ?
- Nous sommes un petit studio qui comprend deux graphistes, un commercial, un développeur et son assistant. Mais nous dépendons d’une agence d’Axense, une agence de conseil de communication, très axée sur l’institutionnel. Je travaille généralement en liaison avec un chef de projet d’Axense.
- Comment se déroule ton travail ?
- Le process est classique : On part d’un brief, on propose un concept puis des rendus intermédiaires. Ensuite on prépare le fichier final qu’on amène parfois directement chez l’imprimeur pour vérifier que tout correspond bien. Finalement, ça ne diffère pas beaucoup des projets qu’on mène à l’école. Bien sûr, la charge de travail et la pression sont beaucoup plus importantes.
- Qu’est ce qui te plait dans ton travail ?
- Je suis content d’avoir une stabilité professionnelle. Ca fait maintenant un an que j’ai commencé et je sais maintenant ce que j’aime faire et ce que j’aime moins. Je compte me spécialiser dans les logos et l’identité visuelle car c’est ce qui m’intéresse le plus. Quand j’aurai assez d’expérience, d’ici cinq ou six ans, je monterai peut être mon entreprise. D’ici là, je suis ouvert à tout.
J’aimerais avoir plus de contacts avec le client. Ca nous arrive parfois mais généralement c’est le domaine réservé du chef de projet. Or, c’est très intéressant de défendre et de vendre un projet. Ca demande d’y croire, d’être à l’aise à l’oral.
- Quels conseils veux tu donner aux étudiants de Lisaa ?
- En sortant de Lisaa, j’étais déterminé à faire un passage en agence. L’objectif est de me faire un bon book avec de solides références et d’apprendre le métier.
Je tiens à dire qu’il ne faut pas hésiter à bouger et qu’il ne faut surtout pas dédaigner les agences de province. En graphisme, tout ne se passe pas à Paris, loin de là ! Et si vous intégrez une petite structure, vous aurez peut être la chance d’avoir immédiatement d’importantes responsabilités, même en tant que stagiaire…
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