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Les étudiants de classe préparatoire de Lisaa ont le choix de postuler en cycle supérieur de Lisaa ou de tenter les concours des écoles supérieures d’arts appliqués publiques. Rencontre avec d'heureux élus de la promotion 2007.
Sana Arnaout, reçue à l’EPSAA en 2007
- Je suis entrée en préparatoire à l’EPSAA. Le concours s’est déroulé en deux temps : une épreuve de dessins et un entretien avec présentation de dossier. C’est cette deuxième épreuve que j’ai surtout réussi, j’ai montré que j’avais vraiment envie. Le jury m’a dit : « Avec ta créativité et notre rigueur, on devrait faire une bonne année »…
Anaïs Mathieu reçue à l’ENSAD en 2008
- La première année à l’ENSAD est une année de découverte : on touche un peu à tout, à des techniques auxquelles on aurait pas du tout pensé. Ce n’est qu’en deuxième année qu’on se spécialisera. Moi, je crois que j’irai vers le graphisme print.
Je suis très contente d’être entrée à l’ENSAD car c’est un concours très sélectif et pour être franche, je ne pensais pas être prise. C’était très dur, psychologiquement. Mais mon année de préparatoire à Lisaa m’a énormément aidé, même si je n’avais jamais autant travaillé de ma vie. Sans ça, je n’aurais jamais été admise aux arts déco.
Pauline Gourlet reçue au CHELSEA COLLEGE OF ART & DESIGN, en Grande Bretagne
- Je voulais faire une partie de mon cursus en Angleterre, histoire de voir du pays et d’apprendre l’anglais… Ici, les concours sont bien moins formalistes qu’en France : il ne s’agit que d’un entretien avec presentation du portfolio. Les jurys s’intéressent surtout à la personnalité du candidat.
Ce que je reproche au Chelseau Collge of art and Design, c’est qu’on est trop livrés à nous-mêmes. On travaille chez nous sans être vraiment dirigés et aidés. De ce point de vue, Lisaa était différente : nos professeurs stimulaient notre créativité, sans préjugé, en nous laissant une bonne marge de manœuvre mais tout en étant structuré. Ca m’a beaucoup apporté.
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